Les bons coups de l'industrie

Au cours des prochaines semaines, nous vous ferons découvrir des actions réalisées, ou en voie de réalisation, par les entreprises du secteur minier et qui entraînent des impacts positifs sur un des trois volets fondamentaux du développement durable, à savoir des conséquences favorables aux plans social, économique ou environnemental.

Le projet Éléonore franchit une étape importante pour la construction du concentrateur

 

Éléonore, 12 novembre 2012 — Les travailleurs des Services surface et les différents intervenants assignés au projet ont franchi, les 17 et 18 octobre derniers, une étape importante pour la construction du concentrateur en relevant un défi de taille : couler en continu un bloc de béton de 665 m3 destiné à soutenir le broyeur (communément appelé ball mill).

Ce bloc de béton qui assurera donc la fondation du broyeur dont le poids atteindra, en opération, 1 200 tonnes métriques devait, selon les prévisions de départ, contenir 700 m3 de béton. Les responsables du projet estimaient en outre que 23,3 heures de coulée seraient nécessaires pour compléter l’opération.

« Le défi était de couler le radier en maintenant un rythme constant de manière à produire un bloc homogène », explique Pierre Morin, contremaître général des Services surface à Éléonore.

Une équipe de nuit a donc été mise en place de façon à assurer la continuité du processus sur une période minimale de 24 heures. Les opérations de coulée ont ainsi débuté, comme prévu, le mercredi 17 octobre à midi et se sont poursuivies jusqu’au jeudi, 11 h . Les équipes de travail rattachées à ce mandat auront, dans l’intervalle, coulé un total de 665 m3 de béton en maintenant un taux de production moyen de 33 m3 à l’heure. Les responsables du projet soulignent par ailleurs que l’opération s’est déroulée sous le signe de la bonne humeur et de la sécurité, et qu’aucun incident ou accident n’a été signalé.

« Les travailleurs des Services surface et tous les autres intervenants impliqués dans cette opération ont grandement contribué à la réussite de cette étape importante dans la construction de notre usine », ajoute M. Morin.

Toute l’équipe est fière du travail accompli, et pour cause : « en plus de contribuer de façon notable à la construction de notre usine, cette réalisation a entre autres permis de témoigner, cette fois encore, des remarquables capacités d’innovation, de dépassement et de souci de la sécurité dont fait preuve l’équipe d’Éléonore », précise Guy Belleau, directeur général du projet Éléonore.

Soulignons que le concentrateur, qui est une infrastructure capitale pour l’opération de la mine, sera mis en fonction à compter de 2014.

 

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L'initiative Un premier livre pour les enfants des premières nations du Tata Group : des élèves de la région de Schefferville recevront de nouveaux livres grâce au partenariat Tata-First Book


Des écoles de Schefferville et de Kawawachikamach seront les hôtes d'un événement lecture en soutien à l'alphabétisation des enfants.

Des employés de Tata Steel Minerals Canada participeront bénévolement à l'événement.

SCHEFFERVILLE, QC, le 19 avril 2013 /CNW Telbec/ - Tata Group a annoncé hier qu'il fera un don de 10 000 nouveaux livres aux élèves des écoles des communautés locales des Premières nations du Nord du Québec et du Labrador. Ce don est le deuxième du Tata Group au Canada et marque la poursuite du partenariat avec First Book, une organisation sans but lucratif primée qui offre des livres neufs à des enfants dans le besoin. Le premier don a eu lieu en octobre 2012 dans le Sud de l'Ontario, où 10 000 livres ont été remis  à des écoles de la région.

L'événement, qui s'est tenu le 18 avril 2013, fait partie d'un grand programme de distribution de livres de Tata Steel Minerals Canada (TSMC), en collaboration avec les communautés des Premières nations, qui se déploiera sur le territoire du Nord-du-Québec et du Labrador. Ce programme permettra d'accroître les ressources disponibles pour la jeune génération et contribuera à leur parcours académique et professionnel. Des employés de Tata Steel Minerals Canada, accompagnés de représentants de Tata Sons et de First Book, seront présents à l'école Kanatmat à Schefferville (QC) et à l'école Jimmy Sandy Memorial à Kawawachikamach (QC). Par l'entremise de lectures devant des groupes, des bénévoles de chez Tata Steel Minerals et les élèves découvriront ensemble les nouveaux livres. Chaque élève recevra deux nouveaux livres afin de débuter sa propre bibliothèque.

« Depuis longtemps, le Tata Group est engagé à soutenir l'éducation et nous sommes ravis de poursuivre dans cette voie avec les jeunes des collectivités canadiennes avec lesquelles nous exerçons nos activités » a déclaré M. B. Muthuraman, vice-président chez Tata Steel. « Nous demeurons fiers du renforcement et du succès de notre partenariat avec First Book, qui nous a permis de distribuer des centaines de milliers de livres à des enfants de partout en Amérique du Nord, » a-t-il répliqué.

« L'initiative Un premier livre pour les enfants des premières nations du Tata Group, qui rejoint aujourd'hui les communautés autochtones du Nord-du-Québec et du Labrador, démontre l'engagement de TSMC à soutenir les efforts destinés à l'amélioration de l'éducation des enfants des Premières nations » a conclu M. Rajesh Sharma, PDG et directeur général chez Tata Steel Minerals Canada.

Le partenariat entre Tata et First Book a débuté en décembre 2007 et depuis, près de 200 000 livres d'une valeur totale d'environ 1,3 millions de dollars ont été distribués à des enfants des États-Unis et du Canada.

« Nous sommes ravis de participer à cette initiative singulière de Tata à Schefferville. First Book Canada et notre homologue américaine sont dédiés à la distribution de livres neufs aux enfants issus de familles défavorisées » a souligné Tom Best, directeur exécutif chez First Book Canada. « Ceux d'entre nous qui vivent dans les grands centres urbains, oublions à quel point il est difficile d'obtenir des livres adaptés à l'âge des enfants pour de nombreuses familles canadiennes, incluant celles des Premières nations, qui résident dans les régions les plus éloignées du pays. Les sociétés du Tata Group se sont avérées de précieux partenaires afin d'aider à changer cette réalité. »

 

Source: Newswire.ca

Goldcorp - Partenaire du Manoir Pierre Guenette

 
(de gauche à droite) Julie Lachapelle, conseillère en communication chez Goldcorp – projet Éléonore, Muguette Benedetti, présidente d’honneur de la campagne de financement, et le maire de Chapais, Steve Gamache. Source.

 

La Ville de Chapais est heureuse de compter la minière Goldcorp – projet Éléonore parmi ses partenaires pour le projet de construction du Manoir Pierre-Guénette. Éléonore a en effet procédé ce matin à la remise d’une contribution financière de 10 000 $ destinée à la campagne de financement pour la construction de l’édifice, qui sera dédié aux personnes âgées en légères pertes d’autonomie.

L’événement, qui s’est déroulé en présence de madame Julie Lachapelle, conseillère en communication pour la minière, de madame Muguette Bénédetti, présidente de la campagne de financement, et du maire de la Ville de Chapais, monsieur Steve Gamache, aura permis de souligner l’impact positif de tels partenariats pour les communautés du Nord-du-Québec.

Madame Bénédetti, présidente d’honneur de la campagne de financement, s’est d’ailleurs dite enchantée de cette grande générosité : « Je tiens à féliciter cette entreprise minière pour son soutien à cette cause si chère aux personnes âgées de Chapais. » De son côté, Steve Gamache, maire de Chapais, se réjouit de ce geste : « Je suis très heureux que Goldcorp ait répondu positivement à notre demande. Par cet engagement, cette compagnie minière démontre clairement qu’elle croit à l’avenir de notre communauté. »

Julie Lachapelle, conseillère en communication, souligne que la direction du projet Éléonore de Goldcorp est ravie de contribuer à ce projet important pour la communauté chapaisienne. « Il s’agit là d’un partenariat qui s’inscrit dans nos valeurs et qui témoigne de notre souci de soutenir, en partenariat avec les communautés, des projets et des investissements qui créent de la valeur durable au sein des collectivités », précise-t-elle.

Rappelons que le Manoir Pierre-Guénette est un projet de 3,2 M$ qui prévoit la construction de 16 unités – douze 3½ et quatre 4½ – destinées aux personnes âgées en légère perte d’autonomie. À ce jour, 303 000 $ ont été amassés. La Ville de Chapais s’est engagée de son côté à compléter la part du milieu qui doit atteindre 500 000 $. Les travaux de construction devraient débuter à l’été 2013.

 

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Xstrata investit 98 000$ pour combattre les préjugées en maladie mentale

De gauche à droite : Mireille Grenier, coordinatrice des communications chez Xstrata Copper Fonderie Horne; Ghislain Beaulieu, président de la Fondation Martin-Bradley et Claude Bélanger, directeur général Xstrata Copper Fonderie Horne. Photo Karina Osiecka


La Fondation Martin-Bradley se met en partenariat avec Xstrata Cooper Canada, Fonderie Horne pour deux importants projets qui amélioreront l’environnement des personnes touchées par la maladie mentale.


Après la rencontre avec Gayle Grass, une écrivaine de l’Ontario, Mme Bradley a proposé à la Fondation de traduire les livres Iris le dragon. Il s’agit des contes pour enfant de 6 à 12 ans concernant les troubles de l’anxiété. « Nous avons présenté le projet à la Commission Scolaire et à la Table intersectorielle en santé mentale. Ils l’ont trouvé intéressent » a expliqué Ghislain Beaulieu, président de la Fondation.

Quatre livres seront publiés sur une période de deux ans. Au total, 8 000 copies seront distribuées gratuitement dans les écoles, la bibliothèque et les organisations qui ont un rapport avec la santé mentale. « Pour la fondation, ce projet va à la rencontre d’une de nos priorités qui est l’éducation populaire et la sensibilisation des gens aux maladies mentales. Encore aujourd’hui, les gens sont gênés d’en parler à cause des préjugés. Par les enfants, on réussit à changer la perception dans la société », a souligné M. Beaulieu.

La traduction et la publication des livres nécessitent un coût important, soit 96 000 $. Xstrata s’est engagé à payer la moitié de cette somme qui équivaut à 48 000 $. «Nous sommes convaincus que ce projet va avoir les impacts bénéfiques dans la communauté. Nous sommes fiers de ce partenariat », a mentionné Claude Bélanger, directeur général de l’entreprise.

Un immeuble dédié à la santé mentale

La compagnie s’associe également avec la Fondation Martin-Bradley dans le projet de la construction d’un immeuble de 24 logements supervisés dédié à la santé mentale. Xstrata fournit le montant de 50 000$ dans le but d’aménager une salle communautaire. Les travaux de l’édifice débuteront à la fin d’été pour accueillir les premiers résidents à la fin d’année 2014.

« Nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur la participation d’une entreprise qui assume son rôle. Xstrata a une bonne continuité dans l’aide à la communauté », a dit le président de la Fondation. « On investit parce qu’on veut être capable d’augmenter les capacités socio-économiques de notre communauté », a souligné Mireille Grenier, coordinatrice des communications chez Xstrata Copper Fonderie Horne.

Les deux projets font partie du Programme de partenariat communautaire. L’entreprise a prévu un budget de 1,1 million$ pour 2011-2013 dans le but d’aider les initiatives communautaires qui auront un impact à long terme.

Source: La Frontière

L'homme qui veut nettoyer le Nunavik

En regardant la télévision, André Gaumond est tombé sur un documentaire disant que le Nunavik était devenu un vrai dépotoir. «J'ai mal dormi cette nuit-là», raconte le président de la société d'exploration Mines Virginia. [Photo : Rachel Côté]

 

 

Un soir, en syntonisant Radio-Canada, André Gaumond est tombé sur un documentaire disant que le Nunavik était devenu un vrai dépotoir. La caméra montrait des barils de pétrole vides, des matelas en styromousse déchirés, des chauffe-eau rouillés, des batteries et autres débris métalliques. Ces déchets qui polluaient le paysage étaient les restes de sites abandonnés par des minières et propriétaires de camp de chasse.

«J'ai mal dormi cette nuit-là», raconte le président de la société d'exploration Mines Virginia. Le lendemain, il a téléphoné au sous-ministre associé aux Mines. Il fallait nettoyer ces sites abandonnés. André Gaumond allait approcher des minières pour une contribution financière. Le sous-ministre pouvait-il faire quelque chose de son côté ?

En 2007, le Fonds Restor-Action a vu le jour. Cinq ans plus tard, quatre conteneurs de déchets dangereux ont pris le chemin vers Montréal. Et une initiative semblable sera lancée à la Baie-James.

Restor-Action a remporté le prix e3 (Environmental Excellence in Exploration) au Canada en 2008. Et la réputation d'André Gaumond comme pionnier du développement durable dans le secteur minier s'est enrichie.


Manger du castor avec les autochtones

«Pour moi, l'apprentissage du développement durable a été naturel et graduel», explique M. Gaumond en entrevue. Ingénieur géologue au service de plusieurs minières, puis analyste financier, c'est en 1992 qu'il a réorganisé Les Mines d'or Virginia, dont il est devenu le président, à l'âge de 31 ans.

Quand il a commencé à prospecter la Baie-James, André Gaumond trouvait naturel de créer des liens avec les autochtones. «Ils avaient été brûlés par les expériences de leurs grands-parents. On a commencé par de petits gestes : on les rencontrait, on leur faisait des présentations sur nos activités, on leur expliquait les étapes, on leur montrait des échantillons [...] on mangeait du castor avec eux. Ensuite, on leur a offert des jobs».

Mines Virginia a été la première société d'exploration minière à signer des protocoles de communication avec les autochtones, qu'elle a embauchés en prospection, reboisement, décapage, techniques d'exploration, etc. La formidable découverte du gisement Éléonore - lequel doit devenir une mine d'or en 2014 - a contribué au développement des communautés cries de la région et leur a ouvert un nouveau débouché.

Mines Virginia est maintenant active dans plusieurs partenariats avec les autochtones, notamment le Fonds d'exploration minière du Nunavik.

Son approche est reconnue comme un «standard» pour les Cris, indique Rodney Hester, responsable du développement économique chez CREECO.

Natif de Montmagny, André Gaumond se décrit comme «un tripeux de nature, un maniaque de plein air». Il dit avoir passé son adolescence à dormir dans des tentes en été. En hiver, il lui arrivait d'aller faire du camping sur les glaces près du fleuve, au grand dam de sa mère. Dès l'âge de sept ans, il s'adonnait à la chasse à l'oie avec son père.

C'est pour cela, croit-il, qu'une affinité avec les communautés autochtones lui est venue naturellement, comme le désir de réduire au minimum son empreinte écologique en forêt.

Chez Mines Virginia, ce souci s'est traduit par plusieurs démarches. Après chaque décapage minier, l'entreprise reboise, si elle le peut. Elle travaille aussi avec l'Université du Québec à Chicoutimi à un logiciel de calcul des émissions de GES qui lui sera spécifique, signale M. Gaumond. Encore une fois, dit-il, «c'est une question de valeurs». Mines Virginia demande également à ses employés d'adhérer par écrit à trois codes de conduite : un en santé-sécurité, l'autre relativement aux communautés et l'autre en environnement. L'an dernier, elle a publié un bilan annuel séparé sur le développement durable. La prochaine étape consistera à privilégier des fournisseurs aussi soucieux de durabilité qu'elle.

 

Nouvelle génération de prospecteurs

Mines Virginia s'investit actuellement dans un projet pilote du Bureau des normes du Québec (BNQ 21000) visant à créer une norme pour l'intégration du développement durable dans les stratégies et les modes de gestion des organisations.

Pour André Gaumond, faire du développement durable procure des avantages : un meilleur accès au financement ; une réduction des coûts d'exploitation ; une meilleure attractivité et rétention de la main-d'oeuvre, une meilleure gestion des risques.

Il y aussi que les mentalités ont changé : la nouvelle génération de prospecteurs, dont il est sans doute un ambassadeur, est soucieuse de ses responsabilités. «À chaque voyage qui arrive au camp minier chargé de matériel, on remplit les véhicules vides de déchets pour le retour. Si on ne le fait pas, on se fait taper sur les doigts», dit M. Gaumond.

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Mine Arnaud mise sur la transparence

 

Mine Arnaud a décidé de bien faire les choses dans ses relations avec les citoyens du canton d'Arnaud, près de Sept-Îles. Objectif : assurer la meilleure cohabitation possible avec les communautés locales.

François Biron est trop poli pour critiquer les gestes d'une entreprise oeuvrant dans le même secteur que la sienne. Cependant, lorsqu'il décrit ce qu'il a accompli en amont avec son équipe dans le but d'obtenir l'acceptation par la population de son projet de mine d'apatite et de fer, il est clair que le point de comparaison est la mine d'or à ciel ouvert d'Osisko à Malartic, en Abitibi.

Le directeur du projet de Mine Arnaud veut faire exemple sur le plan de la responsabilité sociale. «On apprend des erreurs du passé», affirme M. Biron.

Mine Arnaud, une coentreprise entre le gouvernement du Québec et la société privée norvégienne Yara, prévoit creuser une fosse d'une longueur de 3,5 kilomètres dans le canton d'Arnaud, à 15 km du centre-ville de Sept-Îles. Pendant 23 ans, elle compte y produire annuellement 1,3 million de tonnes de concentré d'apatite, un minerai servant à la fabrication de fertilisant, ainsi que 2,3 Mt de magnétite titanifère.

Une importante exploitation aux portes de Sept-Îles, qui s'ajoute à la forte activité industrielle de la région.

Plus ouverte et équitable

À certains égards, l'approche adoptée par Mine Arnaud dans ses relations avec la collectivité se veut plus ouverte et plus équitable que celle qu'a empruntée Osisko en démarrant son projet aurifère à Malartic, en 2008.

Prenons l'exemple des délocalisations. Chez Mine Arnaud, on n'a pas besoin de déménager des maisons pour bâtir la mine, car la résidence la plus proche est située à 800 mètres de la fosse. Sauf que la minière offre quand même un dédommagement aux propriétaires incommodés par le bruit et la poussière. De plus, au lieu de procéder à la pièce concernant ces dédommagements, Mine Arnaud a établi un cadre d'entente qui sera public, donc transparent. Il servira de base à toutes ses négociations avec les citoyens du canton. Le but : éviter les traitements inéquitables.

Mine Arnaud offrira à une centaine de personnes d'acheter leurs propriétés (73 terrains et 34 maisons) ainsi que des dédommagements en argent à ceux qui résident dans une zone plus lointaine.

En outre, la minière s'est engagée à ce qu'aucune transaction ne soit conclue avant que son projet ne soit approuvé par le BAPE. À Malartic, Osisko avait commencé ses délocalisations avant même que le BAPE n'approuve son projet minier, suscitant grogne et division au sein de la communauté, qui peine à s'en remettre.

De plus, Osisko s'était limitée à déménager les 150 maisons situées sur la future fosse, ignorant celles qui étaient sises en bordure. Après deux ans d'âpres batailles et de plaintes, une douzaine de propriétaires supplémentaires ont été dédommagés, mais il reste encore des dossiers en litige.

Participation publique

Chose rare, Mine Arnaud a aussi rendu publique son étude d'impact environnemental préliminaire, à la demande des citoyens qui, autre innovation, sont consultés depuis l'été dernier par un médiateur externe, Transfert Environnement.

À la suite de la première phase du processus, Mine Arnaud a amélioré son projet. Elle a installé deux stations d'échantillonnage de la qualité de l'air sur son site, cédé ses titres miniers sur un parc de villégiature et ajouté une usine d'épuration d'eau sur le site. La prochaine étape sera la création d'un comité de suivi «représentatif et indépendant».

Bien faire les choses

Le fait que l'État québécois soit l'actionnaire majoritaire du projet de Mine Arnaud - Investissement Québec détient 62 % des parts -, a-t-il contribué à ce souci plus élevé d'acceptabilité sociale ? «J'ai eu le mandat de bien faire les choses. J'ai été choisi parce que le respect des communautés me tient à coeur», dit M. Biron. Dans le passé, il avait lancé avec succès les travaux de réhabilitation de l'ancienne mine d'or Troilus, près de Chibougamau, en voie d'être transformée en pourvoirie.

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Le sport étudiant se nantit de 20 000 $

Madeline Laperrière (gauche), athlète en volleyball à la polyvalente Le Carrefour et Julie Trudel (droite), responsable du sport étudiant à la CSOB, ont reçu le chèque de 20 000 $ des mains de Josée Plouffe (centre), coordonnatrice régionale aux communications pour Mines Aurizon. Photo par Valérie Maltais

 

Mines Aurizon a adhéré aux valeurs du Réseau du sport étudiant du Québec Abitibi-Témiscamingue (RSEQAT) en devenant un partenaire financier important pour le développement de nouvelles disciplines et le soutien aux programmes déjà en place.

La minière a remis un chèque de 20 000 $ à Alain Groleau, responsable du RSEQAT, le 19 mars, à la polyvalente Le Carrefour.

«C'est une belle reconnaissance de Mines Aurizon, qui croit au sport étudiant et en nos valeurs. On va pouvoir faire venir des juges et donner de la formation auprès de nos entraîneurs», a-t-il expliqué en évoquant la croissance du cheerleading en région.

Un pied dans la porte

L'entreprise située à une centaine de kilomètres de La Sarre avait déjà un pied à l'intérieur de la sphère du sport étudiant auprès des équipes du Phénix de la Commission scolaire de Lac-Abitibi.

«Ce premier partenariat nous a permis de découvrir c'était quoi le sport étudiant et c'est de là que tout est parti. Au-delà du sport, il y a la réussite scolaire, la persévérance et le raccrochage, a souligné Josée Plouffe, coordonnatrice régionale des communications pour Mines Aurizon. On est très présents dans le secteur de La Sarre, mais on trouvait ça important d'avoir une portée régionale aussi.»

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Une relève très prometteuse et très espérée : Rencontre des finissants cris du programme d’extraction de minerai


Matagami, 29 mars 2012 - Un groupe de dirigeants de Goldcorp - projet Éléonore rencontrait les 17 finissants cris qui termineront leur diplôme d’études professionnelles (DEP) en extraction de minerai en mai prochain. Tous ces étudiants et étudiantes sont fortement pressentis pour être embauchés par l’entreprise, sitôt leur diplôme en poche et leur formation terminée.

Deux objectifs principaux étaient ciblés par la visite des gens de Goldcorp : faire savoir aux étudiants qu’ils sont des candidats potentiels très intéressants pour l’entreprise et qu’ils font partie intégrante de la relève. Il s’agissait aussi d’informer les étudiants sur la réalité du travail et de la vie au site; de leur donner un aperçu des installations, des chantiers et des projets.   

« En complétant ce programme, vous avez acquis des connaissances techniques qui seront très prisées par Goldcorp ? projet Éléonore pour les 20-25 prochaines années : un grand avenir pourrait vous y attendre! Toutes les équipes en place ont très hâte d’accueillir de jeunes et nouvelles recrues telles que vous, » disait Luc Joncas, directeur de la mine et potentiel futur supérieur de ces candidats. « Nous fondons beaucoup d’espoir sur votre détermination et sur votre volonté à faire carrière dans le monde minier, ajoutait Daniel Guay, directeur du Service des ressources humaines, nous espérons que vous nous choisirez à titre de futur employeur, concluait-il en remerciant madame Stella Lameboy-Gilpin, coordonnatrice des relations avec le milieu, pour son excellent travail effectué auprès des étudiants, de la communauté crie et de la commission scolaire. »

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Jacynthe Côté, chef de la direction de Rio Tinto Alcan, aide les jeunes à faire leurs devoirs

Allo Prof 

C'est dans le cadre des Journées sur la persévérance scolaire, qui se déroulent du 11 au 19 février, que la chef de la direction de Rio Tinto Alcan, Jacynthe Côté, a participé hier comme professeure invitée à la période d'aide aux devoirs de l'organisme Allô prof. Mme Côté était au centre Allô prof de Montréal pour répondre directement aux appels d'élèves du primaire et du secondaire de partout au Québec.

« La réussite des jeunes, c'est l'affaire de tous. Rio Tinto Alcan a à cœur la persévérance scolaire et travaille en étroite collaboration avec des organismes spécialisés dans le domaine de l'éducation pour faire une réelle différence. Nous contribuons financièrement pour  les soutenir, car ces groupes connaissent bien les enjeux et surtout, les solutions à mettre en place pour contrer le décrochage scolaire », a soutenu Mme Côté.

« En m'impliquant personnellement lors de cette activité, j'ai pu constater la richesse de la communauté éducative Allô prof, qui permet non seulement aux élèves de mieux comprendre leurs devoirs, mais qui leur permet également de garder confiance en eux, un élément si important pour leur réussite », a ajouté Jacynthe Côté.

 


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Royal Nickel en lice aux Mercuriades 2013

 
Dans l'ordre: Mélanie Corriveau, responsable des relations avec le milieu, Maude Gagnon, responsable santé et sécurité, Robert Cloutier, géologue senior, Pierre-Philippe Dupont, responsable du développement durable, et Donald Blanchet, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Centre-Abitibi, qui leur a remis le trophée de nomination. Photo par Martin Guindon (via Abitibiexpress.ca)


La minière Royal Nickel Corporation (RNC), qui souhaite exploiter le gisement Dumont à Launay, figure parmi les finalistes pour le prix en Santé et sécurité au travail au prestigieux concours des Mercuriades 2013.

RNC est en lice avec deux autres PME pour ce Prix Mercure: Arkema Canada et CEPSA Chimie Montréal S.E.C. Il s'agit de la seule entreprise de l'Abitibi-Témiscamingue en nomination à ce concours organisé par la Fédération des chambres de commerce du Québec.

«C'est le deuxième concours prestigieux pour lequel nous sommes en nomination au niveau provincial pour des initiatives en santé et sécurité au travail. Nous en sommes extrêmement fiers. On veut souligner qu'il s'agit ici d'un travail collectif. Ce sont nos employés qui ont eu l'idée et qui ont développé la technologie. Ça témoigne aussi de notre culture en santé et sécurité au travail. C'est n'est pas juste une valeur importante chez Royal Nickel, c'est quelque chose qu'on met en application», a commenté Pierre-Philippe Dupont, responsable du développement durable chez RNC.

«Royal Nickel Corporation témoigne de l’excellence des entreprises de chez nous et représente un modèle inspirant d’innovation et de collaboration avec les employés», a indiqué Donald Blanchet, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Centre-Abitibi, qui a remis le trophée de finaliste à l'entreprise, le 21 février.

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Un cœur d’or pour Xstrata Cuivre

 

La fonderie Horne accorde 275 000 $ pour garder les jeunes à l’école

Xstrata Cuivre fonderie Horne vient de donner un sérieux coup de pouce à la persévérance scolaire en accordant près de 275 000 $ à la Commission scolaire de Rouyn-Noranda (CSRN) afin de financer cinq projets destinés à faciliter la réussite éducative.

L’annonce a été faite le 12 février par Luc Duval, directeur de l’optimisation stratégique des usines métallurgiques de cuivre chez Xstrata Cuivre fonderie Horne, en plein cœur des Journées de la persévérance scolaire. L’argent provient du Programme de partenariat communautaire de la fonderie Horne.

«On investit dans des projets spécifiques et qui ont des retombées durables et à long terme. Nous investissons près de 250 000 $ sur trois ans, de 2012 à 2014, pour le développement de l’école La Source. Nous annonçons aussi une contribution supplémentaire de 25 000 $ à la CSRN pour l’achat d’instruments de musique et de trousses mathématiques», a-t-il indiqué.

 

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Succès et excellence des télécommunications à Éléonore : amélioration constante de la qualité de vie au site

L'équipe IT - Éleonore

 

Le Service des technologies de l’information et des télécommunications d’Éléonore fait preuve d’une grande efficacité pour répondre aux besoins croissants des travailleurs et des travailleuses. Après une période de grands défis technologiques, les techniciens en télécommunication ont finalement remporté un grand succès avec le réseau 3G (HSPA), définitivement fonctionnel depuis la fin avril. Localisé dans une zone inhabitée, le projet Éléonore a dû déployer de grands moyens et beaucoup de travail pour mettre en place cette technologie.

Par ailleurs, c’est avec le souci d’améliorer en continu les conditions de vie au site que les techniciens procèdent actuellement à l’installation des points de services sans fil (WIFI) dans toutes les chambres, lesquels sont déjà en fonction dans certaines ailes de l’édifice principal.

Pour offrir toujours plus de divertissement et de commodités, un système de cinéma à la carte sera à la disposition des travailleurs depuis les téléviseurs dans chacune des chambres, en plus du service de câblodistribution (IPTV) qui est en cours d’installation. Les progrès sont constants et les efforts consentis rigoureux. Pour assurer la quiétude et la tranquillité de tous, l’équipe installera très bientôt des casques d’écoute sur tous les appareils de télévision.

Parallèlement, le Service IT œuvre à sa prochaine réalisation : l’implantation d’un réseau d’écrans numériques qui seront installés stratégiquement dans les différents édifices du site. Plusieurs seront localisés à la cafétéria et dans les aires communes. Une multitude d’informations utiles pourra y être diffusée : menu, manifestes de vol, directeur en devoir, photos, bons coups, avis de nomination, etc. Ces informations seront aussi accessibles depuis les téléviseurs, dans toutes les chambres.

 

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Pour la deuxième année de suite, les 221 employés du Concasseur-Concentrateur d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada au Mont-Wright remportent la Coupe des coprésidents.

La coupe a été remise mardi le 22 janvier dernier à Martin Fillion, directeur du Concasseur-Concentrateur et Sébastien Meilleur, coprésident côté syndical. Ils sont entourés de l’ensemble des employés du Concasseur- Concentrateur et de plusieurs représentants de la haute direction et du syndicat des Métallos.

 

C’est le 16 janvier dernier que la Coupe des coprésidents, la plus prestigieuse reconnaissance interne en Santé-Sécurité chez ArcelorMittal Exploitation minière Canada, a été décernée, pour la deuxième année de suite, aux employés du Concasseur-Concentrateur du Mont- Wright. En effet, cet honneur, décerné conjointement par la Compagnie et le syndicat des Métallos, met en lumière les efforts de toute une équipe afin d’éliminer les blessures au travail. De plus, l’équipe de l’Entretien mine de Mont-Wright a reçu une mention de reconnaissance.

 

C’est le comité paritaire des coprésidents, formé des coprésidents des comités centraux en Santé-Sécurité de l’entreprise, qui attribue la Coupe, et ce, depuis 2007. Le comité procède à une évaluation de chacun des secteurs de l’entreprise selon les critères suivants :

 

Réduction du nombre de blessure par rapport à l’année précédente

Constance des résultats

Réalisation en Santé-Sécurité

Participation des employés aux activités de prévention

Atteinte des objectifs fixés

 

« Depuis plus de six ans, l’équipe du Concasseur-Concentrateur améliore constamment ses performances en Santé-Sécurité. Notre objectif corporatif vise zéro blessure et je suis de plus en plus optimiste que nous l’atteindrons dans un proche avenir. Je tiens donc à féliciter tous les membres de cette équipe pour cet honneur bien mérité. Je veux souligner aussi l’excellent travail de l’équipe de l’Entretien-Mine pour cette mention honorable et tous les employés de l’entreprise pour les efforts qui sont mis à éliminer les blessures chaque jour. J’exprime à tous ma fierté !» de dire Serge Miller, président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada.

 

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Le nouveau Planétarium Rio Tinto Alcan de Montréal emménage

Photo  via Le Devoir (Jacques Nadeau)

Le nouveau planétarium doit son nom aux 3,8 millions de dollars que le géant de l’aluminium, Rio Tinto Alcan, a donné pour sa réalisation, qui aura couté au total 48 millions, comme prévu.

 

Au milieu du Parc olympique, deux cônes tronqués en aluminium pointent vers le ciel, tels deux télescopes scrutant l’Univers. Ces deux cônes qui abritent deux théâtres sphériques constituent les éléments centraux du nouveau Planétarium de Montréal, qui a ouvert ses portes aux médias mercredi alors qu’on procédait à l’emménagement des équipements. Respectant les coûts et les délais prévus, le nouveau bâtiment conçu selon les règles du développement durable sera inauguré le 6 avril.

Ceux qui ont connu le planétarium Dow, ce bâtiment des plus classiques qui nous plongeait tout de suite dans la pénombre, seront complètement dépaysés dans le nouveau planétarium Rio Tinto Alcan, dont les espaces intérieurs sont inondés de lumière naturelle et offrent des points de vue intéressants sur le Biodôme et le Stade olympique. Les lattes de bois clair qui recouvrent la coque d’un des deux théâtres sphériques et les tuiles d’aluminium naturel qui tapissent l’enveloppe de l’autre réchauffent l’atmosphère et contribuent à « reconnecter l’humain à la nature », souligne Charles-Mathieu Brunelle, le directeur général d’Espace pour la vie, ce complexe qui rassemble sur un même site le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin botanique et, désormais, le Planétarium.

 

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Goldcorp : Le projet Éléonore maintenant alimenté par un réseau de 120 000 volts

De  gauche  à  droite  sur  la  photo  :     Guillaume  Lafontaine,  Sylvain  Cossette,  Jean-­?Guy  Gravel,  Larry  Fleury,  Yan  Labrie

 

Depuis le 10 juillet 2012, le site Éléonore est officiellement alimenté par un réseau électrique d’une capacité de 120 000 volts, en lieu et place des 69 000 volts disponibles précédemment. Un tel voltage serait à même d’approvisionner une ville de 10 000 foyers.

Les dirigeants d’Éléonore avaient prévu depuis le début cette argumentation du voltage, nécessaire pour alimenter la totalité de ses infrastructures terraines et sous-terraines. L’objectif consistait à mettre en place un réseau électrique apte à alimenter l’ensemble du site et le puits de production, lequel requerra une somme importante d’électricité.

 

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boncoupsCOMMUNIQUe-T120000-VOLTES_2012-FRA.pdfboncoupsCOMMUNIQUe-T120000-VOLTES_2012-FRA.pdf (206,26 ko)

 

Orbite gagnant national des Prix régionaux de nouvelle technologie 2012

 

L’entreprise a été sélectionnée comme gagnant national des Prix régionaux de nouvelle technologie 2012, pour son procédé de production innovant d'alumine qui ne génère pas de déchets de boues rouges, par l'association des Manufacturiers & Exportateurs Canadiens (MEC) en collaboration avec le Programme d'aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI-CNRC). Orbite fut préalablement sélectionnée comme gagnant du Prix régional pour le Québec. Les prix de nouvelle technologie PARI-CNRC soulignent l'excellence innovatrice dans la mise au point, l'adoption et l'application de nouvelles technologies de production au niveau procédé ou de produits.

 

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15 ans pour le convertisseur Noranda

 Photo: Abitibi Express

Il a presque éliminé la pollution sulfurique de la fonderie Horne

La date du 25 novembre a revêtu un caractère particulier pour Xstrata Cuivre fonderie Horne, alors que le convertisseur Noranda, un équipement unique au monde qui a permis de réduire presque à néant les émissions sulfuriques de l’usine, a franchi le seuil de sa 15e année de mise en opération.

Le processus de transformation du cuivre au complexe de Noranda passe par trois étapes. Le concentré est d’abord transformé en matte, un sulfure d’une pureté de 70 pour cent de cuivre. Par la suite, la matte est transformée en cuivre métallique pur à 98 pour cent, un procédé qui dégage beaucoup de dioxyde de soufre. Enfin, le cuivre est coulé en anodes, lesquelles sont ensuite expédiées à l’affinerie CCR à Montréal pour subir une ultime étape de purification.

 

Un projet environnemental dès le départ

«La deuxième étape, qu’on accomplissait avec des équipements vieux de plus de 100 ans, fonctionnait en discontinu. Cela entraînait des pertes de productivité. De plus, chaque arrêt et redémarrage générait beaucoup d’émissions fugitives. On voulait quelque chose de plus performant», a expliqué Yves Prévost, surintendant métallurgie chez Xstrata Cuivre fonderie Horne.

Le personnel de la fonderie et l’équipe de chercheurs du centre technologique de la compagnie Noranda (alors propriétaire de l’usine de Rouyn-Noranda) à Pointe-Claire ont donc mis au point et optimisé un convertisseur qui devait à la fois être flexible et permettre de capter au moins 90 pour cent des émissions de dioxyde de soufre.

«Dès le départ, cette condition environnementale était essentielle dans le projet, a mentionné M. Prévost. La décision de hausser le pourcentage de captation est d’ailleurs venue de Noranda elle-même, alors que les normes gouvernementales en vigueur acceptaient encore un taux de 70 pour cent.»

 

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Rio Tinto Alcan remet un don de 900 000 dollars à Centraide

Rio Tinto Alcan est fier de remettre un don corporatif de 900 000 dollars à l'organisme Centraide du Grand Montréal. La campagne de Rio Tinto Alcan s'est tenue du 22 octobre au 10 décembre dernier dans les bureaux de Montréal.

« Chaque année, c'est avec beaucoup d'enthousiasme et de détermination que Rio Tinto Alcan participe à la campagne de Centraide. Encore cette année, les employés et les retraités du bureau de Montréal de Rio Tinto Alcan ont contribué généreusement à notre campagne, a souligné Jacynthe Côté, chef de la direction, Rio Tinto Alcan. La pauvreté et l'exclusion constituent une importante problématique qui affecte notre société et nous avons tous le devoir de nous impliquer afin de développer un réseau solide pour faire une différence », a poursuivi Madame Côté.

Depuis 10 ans, Rio Tinto Alcan a remis plus de neuf millions de dollars à Centraide du Grand Montréal via les dons volontaires des employés et des retraités et le Fonds Rio Tinto Alcan. Rio Tinto Alcan a jumelé à 150 pour cent la somme des dons recueillie par les employés et les retraités, bonifiant ainsi le don remis à Centraide de près de 550 000 dollars. L'engagement auprès de la communauté est une valeur importante pour Rio Tinto Alcan. C'est pourquoi le Groupe est solidaire et contribue significativement pour aider la cause des personnes démunies dans la région métropolitaine. Centraide intervient sur des enjeux sociaux majeurs et offre un soutien essentiel à près de 500 000 personnes vulnérables qui fréquentent les 370 organismes du réseau de Centraide à Montréal, Laval et sur la Rive-Sud. En s'impliquant financièrement, Rio Tinto Alcan appuie la mise en œuvre de stratégies efficaces pour lutter contre les enjeux liés à la pauvreté et soutient les initiatives locales.

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Rio Tinto Alcan salue l'inauguration a Shawinigan du premier Centre Passeport pour ma réussite au Québec

 

Rio Tinto Alcan officialise aujourd'hui le démarrage du premier Centre Passeport pour ma réussite à Shawinigan. Ce projet se veut la concrétisation de plusieurs mois d'efforts et permettra d'encourager la persévérance scolaire auprès des jeunes de la région.

« La persévérance scolaire est une priorité pour Rio Tinto Alcan et nous nous réjouissons de la mise sur pieds de ce premier Centre Passeport pour ma réussite. Il s'agit d'une étape importante dans le développement du projet et nous sommes convaincus qu'il y aura des retombées significatives et positives dans la communauté au plan social », a souligné Jacynthe Côté, chef de la direction, Rio Tinto Alcan.

Rio Tinto Alcan financera le projet dans le cadre de son programme Ensemble pour la persévérance scolaire, qui a été lancé en 2010 à Montréal. Il offre aux élèves du secondaire un soutien scolaire, financier et social, de même qu'un service de médiation. Le programme a pour mission de réduire la pauvreté et ses effets en luttant contre le décrochage scolaire chez les élèves du secondaire. En intervenant directement dans la collectivité plutôt que simplement dans les écoles, le programme Passeport pour ma réussite atteint des résultats spectaculaires et les retombées directes qui en résultent pour la collectivité sont remarquables. « Le programme a fait ses preuves et nous avons jugé qu'il était l'un des plus appropriés pour améliorer le taux de persévérance scolaire au Québec, où il s'agit d'un enjeu crucial», a ajouté Jacynthe Côté.

La construction de ce premier Centre Passeport pour ma réussite constitue un jalon important pour atteindre l'objectif que Rio Tinto Alcan s'est fixé en 2010, lorsque le Groupe a annoncé son intention de faire de la persévérance scolaire sa priorité au plan social et d'y consacrer 15 millions de dollars sur cinq ans, dans le cadre du programme Ensemble pour la persévérance scolaire.

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La mine Beaufor: 5 années consécutives travaillées sans accident

Les employés de Mines Richmont, division Beaufor, montrent la main sur le cœur les cinq doigts de la main représentant 5 ans sans accident avec perte de temps.

La mine Beaufor, une division de Mines Richmont,  a récemment dépassé  la marque de 5 années consécutives travaillées sans accident avec perte de temps.

Cet exploit, qui représente plus d’un million heures travaillées en toute sécurité, est important puisque la majeure partie de la production de Beaufor provient d’activités  conventionnelles.

 Ce record dans l’histoire de Beaufor survient deux ans après que la mine du secteur Val-Senneville de Val-d’Or, ait atteint le cap symbolique du million d’onces d’or produites depuis son ouverture.

 

Ressources d’Arianne franchit une nouvelle étape pour la formation de travailleurs miniers dans son projet du Lac à Paul

 

 

Le Lac à Paul (Source)

La direction de Ressources d’Arianne Inc., la Commission scolaire du Pays-des-Bleuets, par ses centres de formation professionnelle, ainsi que le service Éducation et main-d’œuvre de Pekuakamiulnuatsh Takuhikan sont heureux d’annoncer la signature d’une lettre d’intention de collaboration pour la mise en place de services de formation des travailleurs miniers dans le cadre du projet de mine de phosphore du Lac à Paul au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Les trois organisations collaboreront au cours des prochaines semaines en vue de conclure une Convention de partenariat visant la mise en place de programmes de formation répondant aux besoins de main d’œuvre identifiés pour effectuer l’exploitation de la mine à ciel ouvert du Lac à Paul. Cette convention fera l’objet d’une annonce officielle au moment de sa signature. Les programmes de formation toucheront différents types d’emplois, de la pré-production à l’opération, incluant les services techniques.

Les formations développées permettront de contribuer à la diversification économique de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et à l’accroissement de l’expertise et du développement d’une main d’œuvre qualifiée pour l’industrie minière de la région en tenant compte du contexte culturel et des spécificités de la communauté de Mashteuiatsh. Elles s’appuieront sur l’expertise développée, au fil du temps, par les CFP et le Service de formation aux entreprises de la commission scolaire ainsi que le service Éducation et main-d’œuvre de Pekuakamiulnuatsh Takuhikan.

La Commission scolaire du Pays des Bleuets offre des services d’enseignement général et de formation professionnelle aux élèves jeunes et adultes sur le territoire des MRC Maria Chapdelaine et du Domaine du Roy. Sa mission est d’être une organisation dynamique ouverte sur le monde qui recherche constamment à offrir des services éducatifs de qualité en collaboration avec ses établissements et en partenariat avec la communauté afin d’assurer la réussite de chaque élève, jeune et adulte, et développer des compétences qui en feront des citoyens responsables et engagés. C’est en misant sur le partage, l’expertise et la mobilisation des forces et des compétences qu’elle contribue activement au développement communautaire sur les plans éducatif, social et économique.

Pekuakamiulnuatsh Takuhikan est l’organisation politique et administrative de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh (Ilnuatsh du Pekuakami). La direction de l’Éducation et de la main-d’œuvre (EMO) a pour mission d’offrir aux Pekuakamiulnuatsh, par ses écoles et ses services, une formation générale et des formations diversifiées visant à instruire, socialiser, qualifier et permettant l’accès au marché du travail; de contribuer au développement des compétences linguistiques et culturelles afin de renforcer l’identité et l’appartenance à la nation des Pekuakamiulnuatsh et d’accompagner et de soutenir les Pekuakamiulnuatsh dans leur développement personnel, scolaire et professionnel et d’assurer un service de dernier recours aux personnes dans le besoin.

Ressources d’Arianne Inc. (www.arianne-inc.com) développe les dépôts de phosphore du Lac à Paul qui produiront un concentré d’apatite de qualité supérieure titrant près de 40 % P2O5. La Société possède 76 millions d’actions en circulation.

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Argex s'installe à Valleyfield


Valleyfield héritera de la première usine de transformation de la société minière Argex Titane. Le projet, dont le coût total devrait s'élever aux environs de 200 millions, est susceptible de créer jusqu'à 150 emplois dans la région.

 

Argex assemblera son premier module de transformation dans les anciens bâtiments industriels de la Dominion Textile, des installations qu'elle louera pour plusieurs années à la société Valleyfield Enterprise.

«Le fait qu'il y a un bâtiment déjà existant va nous faire gagner plusieurs mois et nous permettre de sauver des millions en coûts de construction», souligne Roy Bonnell, président et directeur général d'Argex Titane. Selon lui, le bail à long terme permet aussi à son entreprise d'économiser de précieux capitaux.

Pour l'heure, l'entreprise termine une étude de faisabilité pour estimer les coûts de transformation du nouveau site. «Une fois que nous aurons ça, nous commencerons le financement et achèterons l'équipement», explique le PDG d'Argex. Un financement à la fois par équité, mais aussi par dette, souligne-t-il.

Énergie à moindre coût

C'est, entre autres, en raison de l'accès au gaz naturel que le site campivallensien a été sélectionné. «Le coût principal associé à la transformation du minerai brut vient de l'énergie, souligne Roy Bonnell. Et l'énergie la moins chère, c'est le gaz naturel.»

L'entreprise, propriétaire de deux sites miniers à proximité de Baie-Comeau, comptait initialement y installer sa première usine de production de dioxyde de titane (TiO2). Le report de la construction d'un gazoduc reliant Saguenay à Baie-Comeau par Gaz Métro lui aura toutefois fait changer ses plans.

Argex compte sur les revenus qu'elle tirera de son usine de production de titane pour financer l'exploitation de ses mines. Deux autres modules de production de ce composé entrant dans la fabrication de peinture, notamment, sont aussi dans les plans de l'entreprise et pourraient être implantés ailleurs qu'à Valleyfield.

«On a assez d'espace à Valleyfield pour construire d'autres modules, mais on n'a pas décidé si on allait le faire ou non parce qu'il y a des avantages stratégiques à avoir des modules sur d'autres sites», indique Roy Bonnell.

Une région idéale

La région de Valleyfield compte sur plusieurs atouts pour inciter les entreprises transformatrices à s'y installer. Outre l'accès à son port et ses liens ferroviaires, la région compte depuis décembre 2012 sur le parachèvement de l'autoroute 30.

«L'autoroute 30 vient désenclaver le territoire et fait en sorte que les entreprises peuvent acheminer leurs produits finis de façon expéditive et économique», souligne Johanne Brunet, directrice générale du Centre local de développement Beauharnois-Salaberry.

Pourtant, bien longtemps avant le prolongement du lien autoroutier, la région comptait déjà son lot d'entreprises du secteur de la métallurgie et de la chimie. L'une d'elles, l'affineur CEZinc, s'y trouve depuis près de 50 ans. Sa seule présence a contribué à l'arrivée d'Argex dans la région à celle de Nemaska Lithium, le mois dernier. CEZinc, qui génère comme sous-produit de l'acide sulfurique, vend celui-ci aux transformateurs de métaux.

Source : La Presse.ca

Du nouveau au Participarc de La Sarre

De Mines Aurizon: Martin Bergeron, vice-président aux opérations et Josée Plouffe, coordonnatrice régionale des communications. Photo Isabelle L'Heureux

 

Le maire de La Sarre, Normand Houde, annonce un partenariat avec Mines Aurizon pour l’ajout de jeux d’eau dans son Participarc.

« Nous sommes heureux d’être le partenaire principal pour une aire de jeux d’eau au Participarc », dit fièrement Martin Bergeron, vice-président aux opérations chez Mines Aurizon.

Ainsi, la compagnie entend investir 20 000$ par année sur 5 ans, pour une valeur totale de 100 000$. La ville de La Sarre prévoit que le projet complet coûtera quelque 215 000$.

« La décision était très facile à prendre. Pas parce qu’on voulait avoir notre nom affiché sur des pancartes, mais parce que ça nous anime de participer à ce projet pour les enfants », ajoute M. Bergeron.

Développement

« À la ville de La Sarre, nous aimons innover et améliorer la qualité de vie de nos citoyens », affirme le maire. Il voit donc d’un bon œil l’élaboration de stratégies du genre pour aider au financement de projets qui profiteront aux contribuables, sans pour autant leur demander d’en payer plus de leurs poches. Selon M. Houde, l’investissement dans le Participarc favorisera la rétention des familles et sera une source de fierté pour les Lasarrois.

« Ça sera très populaire », ajoute François Casaubon, directeur général et greffier de la ville de La Sarre.

Implication

Aurizon est un joueur actif dans l’activité économique du territoire. Notamment en tant qu’employeur et partenaire financier dans plusieurs sphères. M. Bergeron tient toutefois à spécifier que, pour son entreprise, l’implication dans la communauté est primordiale. « Une valeur que vous retrouverez chez tous nos employés, c’est de partager dans la mesure de nos moyens. » L’annonce de cet investissent est, pour lui, « une contribution de la part de tous les employés d’Aurizon ».

La construction du projet débutera à la mi-juin et prendra fin le 5 juillet, au plus tard.

 

Source : Hebdos Régionaux

 

Rénovation à la salle de traumatologie : Un partenariat entre Nyrstar, la Fondation Lebel et le CRSSS de la Baie -James

 

 

Lebel-sur-Quévillon, le 24 avril 2013 – Nyrstar, la Fondation Lebel et le CRSSS de la Baie- James ont signé ce matin un protocole d’entente qui permettra de procéder à la rénovation de la salle de traumatologie du Centre de santé Lebel. La minière a accepté de verser une somme de 80 000 $ à la Fondation Lebel qui s’est elle-même engagée à allouer ces fonds au CRSSS de la Baie-James pour les travaux nécessaires.

Les travaux débuteront en juin 2013 et permettront de réaménager l'entrée du garage de l'ambulance pour la civière et la salle elle-même. Actuellement, l'espace est restreint et le personnel doit effectuer des manipulations de la civière lors de l’arrivée d’un blessé en ambulance. Des sorties d’oxygène seront ajoutées, ce qui permettra de répondre aux besoins de plus d’une personne à la fois. Des espaces de rangement fermés, des surfaces de travail et un bureau pour le médecin ont aussi été pensés.

Les travaux, dont la fin est prévue au cours de l’été 2013, vont permettre d'améliorer la qualité des soins aux usagers en augmentant la vitesse d'intervention. Les locaux répondront aux normes pour la prévention des infections. La qualité de vie au travail du personnel de l'urgence sera rehaussée puisqu’il évoluera dans une salle adaptée aux besoins d'interventions dans un lieu sécuritaire facilitant les déplacements. « Nyrstar s’implique de belle façon dans la communauté en contribuant à cette rénovation. Quant à la Fondation Lebel et aux citoyens de Lebel-sur-Quévillon, ils démontrent encore une fois leur soutien aux services de santé de leur milieu » a mentionné la présidente-directrice générale du CRSSS de la Baie-James, Mme Nathalie Boisvert.

Selon Jason Morin, directeur général de Nyrstar Langlois, « Pour Nyrstar, ce partenariat est un incontournable et l’entreprise est fière de contribuer à l’amélioration des soins et services d’urgence offerts à Lebel-sur-Quévillon. La santé et la sécurité de nos employés sont une priorité et ce projet permettra une intervention plus rapide et efficace en cas d’accident ou d’incident majeur pouvant impliquer un ou plusieurs de ses employés, des membres de leurs familles ou tout autre citoyen ou visiteur. »

 

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Projet Éléonore innove en santé et sécurité!


Éléonore, 4 octobre 2012 — Le projet Éléonore innove en modifiant un cuffat (Man riding bucket) auquel on a ajouté une porte coulissante qui, en y facilitant l’accès, contribue à assurer la sécurité des travailleurs assignés au fonçage du puits d’exploration; une première au Québec!

Le cuffat est une structure complètement fermée dans laquelle huit travailleurs peuvent prendre place. Il assure le transport des employés et des équipements de la surface vers le puits à raison de nombreuses descentes et remontées par jour. L’accès y était jusqu’à maintenant assuré par une échelle que les travailleurs devaient emprunter pour y monter, mais également pour y charger du matériel. L’ajout d’une porte coulissante qui donne un accès direct au fond du puits élimine le risque de chute au fond du cuffat. Elle facilite d’autant le transport du matériel qui peut désormais y être placé depuis le niveau sur lequel se trouvent les travailleurs.

Les inspecteurs en Santé-Sécurité qui ont évalué les installations du projet ont souligné à quel point l’innovation est intéressante, et ce, tant au point de vue de la sécurité, que du sens pratique. Goldcorp - projet Éléonore serait heureuse que d’autres sites miniers puissent aussi bénéficier de cette innovation.

Selon Patrick Chabot, coordonnateur de construction de la mine : « La conception, la réalisation et l’installation de la porte coulissante du cuffat sont de beaux exemples d’un travail d’équipe mené de concert avec les travailleurs, les entrepreneurs du secteur minier et différents partenaires. C’est également un exemple éloquent du souci et du dynamisme dont fait preuve Goldcorp – projet Éléonore lorsqu’il est question de garantir la santé et la sécurité de ses travailleurs », conclut-il.

 

Source:

07junBoncoups.pdf07junBoncoups.pdf (2,60 mo)

 


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